5 raisons pour lesquelles il m’est plus agréable de vivre au Japon qu’en France

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Avant de venir au Japon, je pensais que la situation en France était “normale”. Vivre au Japon m’a montré qu’il était possible de vivre autrement au quotidien, dans une ville plus agréable en définitive. Dans cet article, j’ai retenu 5 critères qui font vraiment la différence pour moi en ce qui concerne la qualité de vie au Japon comparée à celle qu’on peut avoir en France.

 

 

– La sécurité –

 

J’imagine que ce n’est pas un scoop pour vous : le Japon est un pays à faible criminalité. Après, les chiffres sont les chiffres, et moi, ce qui m’intéresse, c’est ma perception de la criminalité dans ma vie quotidienne. Et je peux dire qu’elle est quasi inexistante. Je n’ose pas dire inexistante, mais parfois j’ai l’impression de vivre dans une autre dimension. Vous avez sans doute tous entendu cette légende urbaine : la plupart des Japonais vont rapporter un portefeuille sans s’emparer de l’argent à l’intérieur. Eh bien, il ne s’agit pas d’une légende, et j’ai encore mieux : j’ai assisté un jour à une scène étrange où aucun Japonais n’osait ramasser un billet de 1000 yens qui se trouvait au sol d’un magasin. Ils le voyaient, le contournaient, mais aucune de la vingtaine de personnes que j’ai observées ne s’est penchée pour le récupérer. J’ai trouvé la situation assez ridicule donc au bout d’un moment, j’ai ramassé moi-même le billet et je l’ai apporté à une caisse en expliquant la situation. Combien d’heures ce billet serait-il resté au sol dans le cas contraire ?…

 

Ce n’est pas tout. J’ai toujours beaucoup de mal à comprendre comment font les gens pour laisser leur voiture fenêtres ouvertes sur un parking de supermarché, ou bien carrément les clés sur le moteur en marche, histoire de revenir dans une voiture climatisée ou chauffée de retour de courses. J’admire aussi les femmes qui laissent leur sac sur leur chariot et vont faire un tour dans le magasin sans se préoccuper de savoir ce qu’il pourrait potentiellement advenir de leur sac. Ils n’ont pas ces peurs et aucun reflexe de protection, tout simplement car cela ne leur traverse même pas l’esprit : ils considèrent en effet que la probabilité qu’on leur vole leur affaire est quasi nulle.

 

Je me souviens d’ailleurs d’une discussion que j’ai eue à la fac. Il y avait une pièce pour les 4eme année et ceux-ci y laissaient leur ordinateurs toute la journée, même le weekend, alors que l’université et la salle y étaient ouvertes en permanence à tout venant. Ils y laissaient bien sur leur sac avec leur portefeuille lorsqu’ils s’absentaient. Et lorsque je leur ai demandé s’ils n’avaient pas peur qu’on leur vole leurs affaires, ils m’ont regardé comme une extraterrestre ! “Pourquoi les gens viendraient-ils prendre nos affaires ?” M’ont-ils demandé en toute innocence. Oui, c’est de ce niveau-là.

 

Je pense que vous comprenez à quel point il peut être relaxant de vivre au Japon de ce point de vue. Du coup, quand je vais en France, j’ai un peu de mal à me remettre dans le bain : faire attention à ses affaires, prendre garde aux pick-pockets, être attentifs aux alentours lorsqu’on retire de l’argent à un distributeur en pleine rue en soirée etc.

 

– La propreté –

 

La non plus, ce n’est pas une légende : les villes japonaises sont propres. En particulier les toilettes publiques, qui sont une immonde infamie en France, mais qui sont rutilantes dans beaucoup de villes japonaises. Les rues sont généralement sans déchets, sans déjections canines (on peut admirer les alentours au lieu d’avoir le nez rivé au sol) et sans crachats délicieusement déposés sur le sol. Evidemment, on peut voir ici et là (rarement) des déchets, négligemment jetés par des boulets asociaux, mais le regard n’est pas constamment agressé par la saleté ou par ces immondes graffitis aka “Là-c’est-mon-territoire-et-je-le-marque-comme-les-chiens-pissent-sur-les-poteaux-téléphoniques” qu’on retrouve même dans les petites villes en France. Je me souviens en avoir vu quelques-uns à Sendai, donc j’imagine qu’il doit y en avoir dans les très grandes villes japonaises. Je ne me souviens pas en avoir vu à Osaka pourtant, alors que j’y ai vécu 6 mois il y a quelques années.

 

Et bien sûr, comme les odeurs accompagnent souvent la saleté, il est aussi très reposant pour le nez de ne pas avoir à subir d’odeurs nauséabondes dans les métros ou les trains. Sans oublier les centres commerciaux. Je me souviens encore de l’odeur infecte qui m’a prise à la gorge quand je suis allée faire les magasins dans un centre commercial d’une grande ville de France…

 

Les trains sont aussi sans graffitis gravés sur les vitres et sans sièges détériorés. Les installations publiques en usage libre sont aussi bien entretenues, ou plutôt, elles ne sont pas endommagées par leurs usagers…

 

– Le comportement des gens –

 

Les usagers, parlons-en justement. Ce qui fait du Japon ce qu’il est, un endroit sûr et agréable à vivre au quotidien, c’est bien ses habitants. Ce que j’apprécie particulièrement chez eux, c’est qu’ils savent se tenir. Il parait que c’est moins le cas dans les grandes agglomérations comme Osaka et surtout Tokyo, mais on ne peut pas nier qu’il s’agit d’une tendance générale. De l’ordre et de la discipline, c’est ce que j’aime. Ils ne se permettent généralement pas d’être une nuisance pour autrui, ce qui est un bien agréable changement par rapport aux Français pour qui la satisfaction de leur propre plaisir et pulsions passe avant toute chose. Comme on dit en France, quand y’a pas de gêne, y’a pas de plaisir !

 

Un petit exemple pour illustrer cette tendance: il y a dans beaucoup de villes des salles de gym (avec tout le matériel pour faire de la musculation) et des gymnases (basket, volley, badminton, etc) en libre-service et quasi gratuits. Ces installations sont en parfait état et toujours très propres. Qu’en est-il à Osaka ou Tokyo, je n’en sais rien, mais je ne me souviens pas avoir souffert du comportement des gens dans ces deux villes.

 

Une autre grosse différence réside dans leur gestion des relations humaines. Le fait de pouvoir communiquer avec les gens de façon calme et mesurée au quotidien est un luxe qui ne m’était absolument pas garanti en France, où beaucoup de gens ne savent communiquer que sur un mode pétri d’agressivité sous-jacente (et sont carrément agressifs pour un mauvais regard ou dès que quelque chose ne les satisfait pas). Je me souviens d’une fois dans un supermarché français où un client n’a rien trouvé de mieux que de violemment emboutir avec son propre chariot le chariot qui lui bloquait le passage, tout en vociférant dans une langue étrangère. Mais pourquoi tant de haine ?! Est-ce qu’il n’aurait pas simplement suffi de pousser gentiment le chariot de côté ? Eh bien non ! Et lorsque je vivais en France cette violence dans les rapports humains était quasi-permanente. Cela vient peut-être du fait que je vivais dans la banlieue d’une grande ville, mais je trouvais cette agressivité quasi-permanente épuisante…

 

– La qualité des services marchands –

 

Là aussi, c’est le jour et la nuit entre la France et le Japon. De par mon expérience (et ce n’est qu’une expérience personnelle, on est bien d’accord), environ 80% des vendeurs français font généralement la gueule et sont à peine poli lorsqu’ils s’adressent à leurs clients. Le service à la japonaise est tout autre et est surtout sans comparaison possible, tellement sa qualité est élevée.

 

Et il ne s’agit pas seulement des vendeurs ! Par exemple, la poste japonaise livre le courrier jusqu’à 9h le soir, même le dimanche. Lorsque j’ai voulu envoyer un colis lourd, un personnel de la poste s’est déplacé jusque chez moi pour le prendre, sans que j’aie à payer un quelconque supplément. Vous imaginez ça en France ?

 

La qualité du travail rendu par les artisans est sans commune mesure avec celle que se permettent de rendre certains artisans français. Il est devenue très difficile de trouver de bons artisans qui ne fassent pas un travail à l’arrache en France. Le minimum syndical, pas plus. Beaucoup refusent même du travail s’ils considèrent que celui-ci est trop fatiguant. J’imagine que si vous êtes un artisan consciencieux qui lit ses lignes, vous êtes surement outré par mes propos, mais je ne fais que raconter ma propre expérience. (Celle-ci est limitée et ne représente pas une vérité générale, bien entendu.) L’expérience que j’ai des artisans ou commerçants japonais est toute autre et il est tout à fait surprenant de voir jusqu’où ils sont prêts à aller pour satisfaire leurs clients. Dans beaucoup de magasins, le personnel accompagne leurs clients jusqu’à la sortie en portant leurs paquets et font la courbette jusqu’à ce que le client disparaisse de leur vue. Je n’en demande pas autant en France, question de différence culturelle, mais au moins des vendeurs souriants et pas mal polis, je ne pense pas que ce soit trop demander, non ?

 

 

– Les valeurs de la société –

 

Alors là, on touche un point sensible. Je n’ai absolument aucune possibilité de savoir comment la France était autrefois, mais je pense vraiment qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la société française actuelle. Toute personne qui ne triche pas un peu y est généralement considérée comme un imbécile. Les gens honnêtes sont ridiculisés. Je me souviens particulièrement d’un article de journal français sur des personnes qui avaient trouvé une valise remplie d’argent et qui l’avaient rendue telle quelle à son propriétaire. Les commentaires sous l’article m’avaient choquée : les personnes honnêtes y avaient été ridiculisées pour ne pas avoir pris l’argent. Les bons élèves à l’école sont tout autant ridiculisés, de même que les employés qui tiennent à faire du bon travail, quitte à devoir faire des heures supplémentaires. Ils sont des imbéciles, fiers de faire de la servitude volontaire. Ils se font joyeusement exploités par les Patrons. Ils ne savent pas profiter de la vie. Ils ne méritent que le mépris. Les malins sont ceux qui glandent, qui trichent, qui exploitent les autres. Sans se faire prendre bien sûr. Sinon, on dira qu’ils ont joué et perdu. Au Japon, les politiques qui trichent (se servent dans les caisses entre autres) doivent généralement démissionner, en France, on revote pour eux.

 

A contrario, la société japonaise possède de hautes valeurs morales dont deux que j’apprécie particulièrement : ne pas être une nuisance pour les autres et ne rien faire qui puisse blesser moralement ou physiquement autrui. D’où la prétendue “hypocrisie” des Japonais qui “ne disent jamais ce qu’ils pensent vraiment”. Cette “hypocrisie” permet de maintenir une harmonie dans les rapports humains que je trouve bien reposante, comparée à la volonté de toujours dire à l’autre le fond de sa pensée, sans se soucier un chouia des sentiments de son interlocuteur.

 

J’apprécie aussi beaucoup leur valeur “travail”. “Ah oui, les petites fourmis qui finissent par se faire seppuku (harakiri) quand elles n’atteignent par leur objectifs ou meurent au travail d’épuisement !” Me direz-vous avec un petit ricanement méprisant. Sans tomber dans les extrêmes, j’admire cette volonté de mener à bien son travail de façon la plus parfaite possible, sans attendre rien en retour si ce n’est d’avoir la satisfaction d’avoir fait ce qu’il fallait faire. Travailler pour servir la société est un devoir moral enseigné aussi à l’école.

 

Bien sûr, la société japonaise n’étant pas faite d’un seul bloc, il y a de nombreuses personnes qui font des choses qui vont à l’encontre des valeurs morales de cette société. Il y a d’ailleurs énormément d’escroqueries, les politiques sont fidèles à leur tendance à taper dans les caisses publiques pour leur propre bénéfice, de nombreux patrons exploitent leur salariés (ces entreprises sont appelées les black kigyou), les entreprises qui font du travail de piètre qualité sont loin d’être inexistantes et j’en oublie encore et encore sans aucun doute. Mais comparativement parlant, y’a pas photo, comme on dit.

 

Pour ultime conclusion (à lire TRES attentivement), je dirais que si la vie au Japon a des atouts considérable en ce qui concerne la vie au quotidien, il ne faut pas oublier que le monde du travail y est extrêmement rude (et c’est un euphémisme !). Vous oubliez les vacances et les jours de repos complets, vous oubliez au passage les prud’hommes et les lois qui régissent le travail. Vous oubliez la retraite tant que vous y êtes. Et quoi d’autre ?… Ah oui ! Vous faites attention à ne pas tomber malade trop gravement car vous allez devoir payer 30% des frais médicaux. Sans oublier la condition de la femme qui n’est pas des meilleures. Quoique celle des hommes n’est pas terrible non plus, tant ils n’ont d’autre choix que de se tuer à la tâche pour supporter une famille souvent pas vraiment reconnaissante. Il y a sûrement d’autres points qui viennent fortement contrebalancer les points positifs évoqués dans cet article, mais ils ne me viennent pas à l’esprit. En définitive, le Japon est un pays sympa… tant qu’on n’y travaille pas. Bien sûr, on peut tomber sur des entreprises cools (et la mienne n’est pas mal dans le genre), mais elles ne représentent pas la majorité des entreprises japonaises et il faut donc bien avoir conscience de ce dans quoi on met les pieds. Le Japon n’est pas le pays des bisounours, loin de là !

 

Et vous, si vous vivez au Japon, avez-vous d’autres raisons qui font qu’il vous est plus agréable de vivre au Japon qu’en France ? Pour ceux qui ne vivent pas au Japon, cet article n’a-t-il fait que renforcer l’image que vous aviez de la vie au Japon ou bien vous a-t-il fourni de nouvelles informations ?

 

10 comments

  1. Je partage la plupart de tes opinions apprécie le fait que les points positifs soient nuancés par le rappel qu’il s’agit d’expériences personnelles et par les points négatifs.

    Le passage sur l’agressivité m’a interpelé, je me suis souvent faite cette réflexion aussi : en général au Japon, la personne qui en a importuné une autre, involontairement ou non, s’excuse la première et l’histoire est réglée, alors qu’en France, même si cette personne comptait s’excuser, la personne importunée commence par pousser un gros scandale et ça n’en finit plus..

    Le seul point qui m’a fait un peu sourciller c’est à propos des graffits. C’est un mythe bizarrement entretenu qu’il n’y en a pas au Japon, mais que ce soit à Hiroshila où j’habite ou à Osaka, il y en a bien. Angelo d’Osaka a écrit un excellent article à ce sujet : http://www.horizonsdujapon.com/essais-reflexions/3342/une-culture-hors-controle-tag-graffiti-street-art-japon-osaka.html

    1. Merci pour ton com !

      Oui, je sais bien ce que tu dis pour les graffitis (je connaissais d’ailleurs l’article), mais le fait est que je n’en ai jamais vu un seul à Osaka (expérience perso encore). Ils existent bien sûr, mais dans les villes françaises ils pullulent jusque dans les rues importantes/grandes artères, on ne peut pas y échapper (alors que ce n’était pas le cas il y a 25 ans).

  2. Super article, mesuré et qui présente bien les plus sans occulter les moins, ça fait bien plaisir de ne pas tomber sur de gros clichés ! Pas d’angélisme mais du pour et du contre, chacun pourra se faire son avis sur la question. Je rejoins tout à fait le top 5 des valeurs qui me font aimer le Japon : c’est la contrepartie du sacrifice d’une partie de l’individu et d’une notion travail très développée. Je pense que le Japon est un pays fantastique pour les vacances ou les études, mais qu’il est ensuite difficile de s’adapter au rythme et aux codes imposés dans le travail (perso j’aurai du mal), même si des entreprises sortent du lot (Béné no Fukuoka semble également faire partie des français travaillant au Japon satisfaits de leur environnement de travail). Merci pour cette vision éclairée de la société japonaise !

    1. Merci pour ton com ! ^^

      Comme tu le dis, chacun peut se faire son avis sur la question : rien n’est tout blanc ou tout noir.

  3. Bonjour Madame l’auteure de ce blog,

    J’ai lu quelques un de vos articles et je me posais la question : pourquoi reprendre le particularisme culturel si bien défendu au Japon?

    J’étudie l’anthropologie et je me heurte un peu à ce problème à la faculté au Japon, je comprends tout à fait que l’on cherche sa propre identité à travers des “japonais”, des “communautés”, mais à mes yeux, peut-être cela vient de mon éducation, et je pense que vous avez reçu la même, ce “Japon” ne renvoie qu’à une réalité administrative, et faire sans cesse allusion à une “Nation” me paraît être un réflexion d’un autre temps.

    D’un autre temps qui perdure au Japon. Les nationalistes sont toujours au pouvoir, bien au-delà du simple état japonais, pesant dans des institutions internationales plus que d’autres états, prenant par force de conviction un pouvoir grandissant pour dessiner le monde à leur mesure. Alors se plier à la règle confucéenne d’obéissance à des édiles, est-ce vraiment servir les personnes qui peuplent ce “Japon” que vous tenez tant à définir? N’y-a-t-il pas, en dehors de la langue (très attachée à ce mouvement de centralisation autour de Tokyo), en fait, aucune réalité qui renvoie aux “japonais”? N’êtes-vous pas la personne, comme je pourrai l’être par ailleurs de relations sociales vu comme des relations de pouvoir, qui définie ces “japonais”, leur culture et leur “essence”.

    Car le mouvement extrême du particularisme est l’individualisme, comme vous dîtes en faire l’expérience en premier lieu en tant qu’ “étrangère” au sein d’un lycée, vous êtes identifiée comme quelqu’un d’extérieure à une entité de groupe plus ou moins grande, avant d’être (plus ou moins) incluse dans le “paysage”. N’est-ce pas une erreur de voir les choses ainsi? J’ai bien peur que le système éducatif au Japon ne pousse à l’affirmation d’un “soi”, qui de toute façon n’existe pas, narcissique, propre à un modèle économique qui a diffusé ses valeurs aussi bien en Europe qu’au Japon (avant la guerre il n’y avait pas d’horloges au Japon et tout le monde arrivait en retard, systématiquement, se fiant à l’heure solaire, ce qui eut le don d’énerver les américains, et faire ressentir une honte sous l’occupation qui a amené à une démultiplication des horloges).

    Excusez-moi pour ce commentaire déplacé, très certainement malavisé, mais enseigner c’est aussi être à mes yeux, une porte sur le monde, et proposer autre chose que ce que peuvent connaître les élèves (je sais bien sûr, que vous êtes en partie contrainte par votre métier), ne peux jamais être mauvais pour eux, leurs familles (eux qui sont issus d’un milieu populaire), et j’aimerai à penser l’ensemble des êtres humains sur cette planète,

    Merci pour votre lecture, bien affectueusement,

    D.

    1. Merci pour votre commentaire !

      Malheureusement, n’ayant jamais étudié l’anthropologie, j’ai bien peur ne pas avoir les éléments de réponse à vos questions…

      Juste une chose : j’ai aussi été engagée pour enseigner aux élèves une autre façon de penser. Je ne me conforme que lorsque c’est nécessaire, lorsque j’estime que lutter ne sera qu’en ma défaveur. Mon but est d’avant tout acquérir un droit de résidence permanent au bout de quelques années de travail, pas de me faire virer (et perdre mon statut de résidence) ou arrêter (et me faire éjecter du pays) parce que j’ai souhaité défendre telle ou telle idée. Le roseau se plie sous la tempête mais ne se rompt pas.

  4. Je suis bien d’accord avec cet article et j’ai moi aussi fait un top 10 des choses que je préfère au Japon (et aussi un top 10 de ce que je préfère en France, comme ça, pas de jaloux 😉 ) J’aime beaucoup ces deux pays pour différentes raisons et je me trouve très chanceuse de pouvoir expérimenter les deux aspects : la vie occidentale et japonaise ! Il y a du bon à prendre dans les deux cultures. Bonne journée !

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